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Groupe hospitalier Nord Vienne

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Groupe hospitalier Nord Vienne

Des complémentarités médicales au service des patients

 Les centres hospitaliers de Châtellerault et de Loudun sont engagés dans une démarche de coopération depuis de nombreuses années. Une synergie qui ouvre un nouveau chapitre au 1er janvier 2014 avec la création du groupe hospitalier Nord Vienne.

 Après une période de direction commune de 2011 à 2013, la réunion des sites hospitaliers de  Châtellerault et de Loudun vient conforter le développement d’une offre de soins de référence dans le Nord du département : Une  zone  de  patientèle de près de 150 000 habitants, 1 500 professionnels, dont 85 médecins dans les différentes spécialités, une capacité de 750 lits et places, un budget de 94 millions d’euros en fonctionnement en 2013.

 Dans le cadre de ce rapprochement, le périmètre d’activité de chaque établissement a pu être redéfini et complété en organisant les complémentarités médicales entre les deux hôpitaux. La mutualisation et l’optimisation de l’ensemble des ressources, notamment au niveau de l’investissement, donne une capacité renforcée à ce nouvel ensemble hospitalier. Une démarche qui vise au maintien des compétences indispensables à la pérennité de l’offre de soins.

 La dynamique forte de projets des deux hôpitaux traduit également cette dynamique de manière concrète. Le renforcement du pôle imagerie médicale, avec l’installation  d’un  nouveau scanner  dans chacun des établissements. La reconstruction du pôle gériatrique du centre hospitalier de Châtellerault. L’interopérabilité informatique entre les deux hôpitaux : autant de complémentarités médicales au service des patients du Nord Vienne.

 

Nouveaux Equipements d'imagerie médicale

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Imagerie médicale

Une mutualisation des moyens au profit de l'offre de soins

Les centres hospitaliers de Loudun et de Châtellerault ont récemment vu leur service d’imagerie respectif se renforcer avec l’acquisition d'équipements plus modernes. Cette démarche est une illustration concrète de la synergie créée entre les deux sites. Deux nouveaux scanners inaugurés le 19 décembre, ainsi qu'un mammographe, traduisent cette volonté de proposer une offre de soins cohérente et structurée à la population du Nord Vienne.

En service depuis le 5 novembre à Loudun, le nouveau scanner va permettre de répondre aux besoins d’examens complémentaires des médecins libéraux et hospitaliers du bassin loudunais. Cet équipement permettra de réaliser plus de 3 000 actes chaque année. Grâce à un système d’archivage et de partage d’images, les radiologues de Loudun et de Châtellerault pourront interpréter les examens à distance. Les médecins hospitaliers des deux sites accéderont aux images directement au sein de leur service. L’interconnexion des systèmes informatiques des deux centres hospitaliers va permettre de fonctionner en réseau et de gérer les rendez-vous en commun et par conséquent d’améliorer les délais d’attente. Le positionnement du centre hospitalier de Loudun est ainsi renforcé et vient illustrer son rôle essentiel au sein du Groupe Hospitalier Nord Vienne créé à compter du 1er janvier 2014.

Après l’installation en 2011 d’un équipement IRM, le centre hospitalier de Châtellerault et ses partenaires privés ont décidé de s’associer pour remplacer le scanner de l’hôpital. Depuis le 9 décembre, un appareil de dernière génération est en service dans les locaux du Groupement de Coopération Sanitaire « imagerie en coupe de la Vienne » situés sur le site de l’hôpital, à proximité des urgences. Avec le regroupement des équipements IRM et scanner et des équipes de radiologues publiques et privées, les patients du bassin châtelleraudais bénéficient ainsi d’une unité de lieu pour la réalisation de leurs examens d’imagerie en coupe.

Dans la continuité du plan de modernisation des équipements d’imagerie, le centre hospitalier de Châtellerault s'est également doté d’un tout nouveau mammographe. Ce matériel répond aux nouvelles normes de qualité, tant au niveau de la définition des images permettant un dépistage plus fin des tumeurs, que de la réduction des doses de rayons ionisants. L’ergonomie de l’équipement est également améliorée permettant un meilleur confort de la patiente pendant l’examen

 

 

Ouverture d'un espace éthique

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Ethique hospitalière

Ouverture d’un espace de réflexion

Depuis 2010, une réflexion sur l’éthique hospitalière est engagée dans notre établissement. « Cette démarche, soutenue par la Direction et la Commission Médicale d’Etablissement, a été impulsée par un petit groupe de professionnels pluridisciplinaires, conscients de la nécessité de prendre en compte cette notion primordiale dans leur quotidien, » explique Patricia Garcia, cadre du Pôle de gériatrie et membre de l’espace de réflexion éthique. Cette dynamique était en lien avec la certification du centre hospitalier. Le groupe de réflexion des débuts s’est transformé en un espace dédié à cette thématique. « Il y a questionnement éthique quand un conflit de valeurs survient, par exemple, lorsque la volonté du patient est en contradiction avec le projet thérapeutique de l’équipe soignante. La démarche éthique doit nous guider vers la plus juste réponse dans une situation donnée ».

Afin de définir clairement les missions de cet espace de réflexion, un questionnaire a été diffusé auprès de tout le personnel. Le groupe a élaboré une charte de fonctionnement qui  fixe le cadre et les missions de cet espace de réflexion. Celui-ci se  propose :

? d’analyser le positionnement des professionnels pour des cas singuliers, à distance des évènements.

? de mener des réflexions sur des situations auxquelles les équipes du centre hospitalier peuvent être en difficultés d’un point de vue éthique  telles que la douleur, l’agressivité, l’acharnement thérapeutique…»

La mobilisation des personnels est d’ailleurs une des conditions incontournables de la bonne réussite de cette démarche. Le plan de formation de l’établissement inclut ainsi pour la première fois cette année, un cursus sur la sensibilisation à la démarche éthique. A terme, cet espace de réflexion pourrait s’ouvrir aux usagers ou représentants des usagers, faire appel à des invités experts (sociologue, philosophe, juriste, représentant de culte,…) qui souhaiteraient s’investir aux côtés des professionnels de l’établissement.

Infections nosocomiales

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Infections nosocomiales : Des bactéries sous haute surveillance

En matière d'infections nosocomiales, le risque zéro n'existe pas. Via son Comité de Lutte Contre les Infections Nosocomiales (CLIN) et son équipe opérationnelle d’hygiène (EOH), le centre hospitalier Camille Guérin de Châtellerault a placé ces risques sous haute surveillance.

«Une infection nosocomiale est une infection associée aux soins (IAS) acquise au cours d’un séjour en établissement de santé. Une infection est dite associée aux soins si elle survient au cours ou au décours d’une prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou éducative) d’un patient, et si elle n’était ni présente, ni en incubation au début de la prise en charge » explique Marie-Claire Picard, l’infirmière hygiéniste, rattachée au service Gestion des risques-qualité-hygiène et membre du CLIN.

Lorsque que l’état infectieux au début de la prise en charge n’est pas connu précisément, un délai d’au moins 48 heures ou un délai supérieur à la période d’incubation est couramment accepté pour définir une IAS.

Pour les infections du site opératoire, on considère habituellement comme associées aux soins les infections survenant dans les 30 jours suivant l’intervention ou, s’il y a mise en place d’un implant, d'une prothèse ou d’un matériel prothétique dans l’année qui suit l’intervention. 

L'infection est suspectée en cas d’apparition de signes cliniques comme la fièvre, la douleur, l’inflammation, un écoulement purulent,... mais également par l’intermédiaire de résultats d’analyses biologiques.

Les causes menant à ces pathologies sont multiples et variables selon le type de soins prodigués et la vulnérabilité des patients. « L'infection est souvent causée par les germes appartenant au patient, précise Marie-Claire Picard l’infirmière hygiéniste. Les bactéries qui nous recouvrent peuvent devenir pathogènes dans certaines circonstances. C'est notamment le cas lorsque nos défenses immunitaires sont affaiblies. Elles peuvent être également transmises lors des soins et tout au long du parcours du patient.

L'hygiène des mains à chacune des différentes étapes de soin est primordiale dans cette lutte contre les germes. La friction des mains avec des Solutions  Hydro- Alcooliques (SHA) permet une meilleure observance de l’hygiène des mains avec une efficacité supérieure par rapport au lavage à l’eau et au savon. Le niveau de consommation de ce type de produit est un indicateur fiable des moyens mis en place dans les établissements hospitaliers pour lutter contre les infections. Le résultat du centre hospitalier de Châtellerault sur ce critère le classe sur le meilleur niveau de performance (classe A), parmi les établissements les plus en avance et ayant l'organisation de la prévention du risque infectieux la plus élaborée.

En application de l'article R. 6111-8 du code de la santé publique, le centre hospitalier Camille Guérin de Châtellerault remplit annuellement le bilan annuel relatif aux activités de lutte contre les infections nosocomiales. Ce bilan est validé par l’Agence régionale de santé (ARS) qui peut venir contrôler  et valider les éléments de preuve. « Ce contrôle a eu lieu en 2012 et a permis de valider le travail de prévention et de lutte réalisé par notre établissement, » ajoute l’infirmière hygiéniste Marie-Claire Picard. Ce bilan permet également de calculer des indicateurs pour le tableau de bord des infections nosocomiales, outils de transparence et de pilotage de la qualité et de la sécurité des soins. Les résultats de ces indicateurs sont soumis à une diffusion publique.

Le centre hospitalier avait pris le pouls de ces pathologies également en 2012 en participant à l’enquête nationale de prévalence dont l’objectif était de : 

- mesurer, un jour donné, le nombre de patient présentant une infection nosocomiale,

- décrire les infections recensées, le site infectieux et le micro-organisme en cause,

- décrire les traitements anti-infectieux prescrits.

La prévalence (calculée en rapportant à la population totale hospitalisée, le nombre de cas d’infections nosocomiales à un moment donné) des patients présentant au moins une Infection Nosocomiale acquise à  l’hôpital Camille Guérin était de 2.3% contre 4.1% au niveau national pour l’ensemble des établissements de même envergure.

« Le risque zéro n'existe pas. Pour cette raison, il n'est pas toujours possible d'éviter les infections nosocomiales. Il est par contre tout à fait possible d'en limiter la fréquence et la gravité, en respectant d’abord scrupuleusement de simples règles d'hygiène aussi bien pour les visiteurs, les patients, les professionnels de santé ».

La prise en charge de la douleur à l'hôpital

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Prise en charge de la douleur

Un comité pour mieux soulager les maux en milieu hospitalier est un concept assez récent. Depuis 2008, le centre hospitalier s'est ainsi doté d'un Comité de lutte contre la douleur (CLUD).

 « Cette instance est composée de professionnels de santé, de la direction et d'un représentant des usagers, explique Maria Claudio, membre du CLUD, infirmière Ressource Douleur depuis la mi-janvier. Nous sommes chargés de coordonner les actions, de mettre en œuvre et pérenniser un programme de prise en charge de la douleur reposant sur une stratégie cohérente permettant une prise en compte effective de toutes les douleurs. Le CLUD est un centre de référence, d'action et de formation pour les services de soin. Le CLUD peut proposer ou donner des avis à la demande de la direction du centre hospitalier afin que le CH  se donne les moyens susceptibles d’avoir une répercussion sur la prévention et la prise en charge de la douleur.»  Depuis fin 2012, deux référents douleur ont, par exemple, été nommés dans chaque service. Ces personnels soignant volontaires font remonter des informations et des questions au CLUD. A charge pour le comité de se positionner et communiquer les bonnes pratiques à adopter. Le témoignage des équipes soignantes au sujet de la douleur des patients se faisait souvent  de manière orale. A présent, tout est noté dans le dossier du patient.

 « La notion de douleur est quelque chose de subjectif, commente Maria Claudio. Elle n'est pas toujours facile à évaluer. En chirurgie, les douleurs aiguës peuvent être prises en compte dans le cadre d'un protocole, en fonction des interventions réalisées. En médecine, la prescription est plus souvent personnalisée et adaptée à chaque patient. » Recours aux médicaments, à la kiné pour des douleurs physiques, ou à la sophrologie en cancérologie, par un psychologue ou infirmière spécialisée pour les maux psychiques : les approches face à la douleur sont multiples.  « Dans le cadre de la formation continue, deux soignants seront formés à l'hypno analgésie (méthode  utilisée pour atténuer la douleur) d’ici à la  fin de l'année. Est également envisagé, un travail sur la prise en charge des douleurs induites par les soins. »

Hospitalisation à domicile

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Hospitalisation à domicile

A la maison, comme à l'hôpital

L'hospitalisation à domicile (H.A.D) se développe depuis quelques années. Les centres hospitaliers de Châtellerault et de Loudun proposent cette formule mêlant confort du patient et soins hospitaliers.

Le service d'Hospitalisation à domicile (HAD) a été créé en janvier 2008 au centre hospitalier de Châtellerault. Une ouverture qui sera suivie par la mise en place d'une antenne à Loudun en 2010. «Nous mettons un environnement équivalent à celui d'une chambre hospitalière à la disposition des patients, explique le Docteur Francine Moreau, Médecin coordonnateur de l'H.A.D. Nos équipes se rendent à leur domicile pour prodiguer les soins comme dans un service. Nous travaillons en relation étroite avec le médecin traitant qui continue à suivre son patient et qui ajuste les traitements tout au long de l’hospitalisation à domicile. L'H.A.D intervient également en E.P.H.A.D sur demande du médecin traitant.» L'H.A.D dispose de 21 places à Châtellerault, de 6 à Loudun et fonctionne 7 jours sur 7, 24 h sur 24. La durée moyenne de ces hospitalisations à domicile est variable, de quelques jours à plusieurs mois.

Ce service s'adresse à des patients qui habitent dans un rayon de 20 km autour de Châtellerault et de Loudun.  La majorité d'entre eux sont déjà hospitalisés et l’H.A.D permet de raccourcir leur séjour à l’hôpital. « Le médecin traitant peut aussi directement proposer l'H.A.D. précise Francine Moreau. Les pathologies prises en charge par cette offre de soins concernent des patients souffrant de maladies lourdes et évolutives, souvent des cancers, des maladies neuro-dégénératives, ou des maladies infectieuses, nécessitant des perfusions, une assistance respiratoire, une nutrition artificielle, des pansements complexes, des soins palliatifs, une éducation thérapeutique  ou tout autre type de soins nécessitant une hospitalisation. Ce sont souvent des personnes dépendantes qui ont besoin d'un aidant à domicile. Il faut également que le logement soit adapté. »

Une visite du patient à son domicile est réalisée dans les 48 heures maximum suivant la demande afin d'évaluer la faisabilité de l'H.A.D.  Un protocole de soin est ensuite rédigé et validé en accord avec le médecin traitant. Les équipes d'H.A.D infirmière et aide-soignante effectuent deux visites quotidiennes au minimum. Une intervention de psychologue, assistante sociale et kinésithérapeute est également organisée selon les besoins. « Nous utilisons du matériel adapté pour faciliter le séjour du patient à son domicile et lui permettre de garder une certaine autonomie, ajoute Francine Moreau. Au-delà du confort du patient le volet économique de cette offre de soin n'est pas négligeable. Le tarif journalier est en effet moins élevé en H.A.D. »


Construction d’un nouveau pôle gériatrique

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Construction d’un nouveau pôle gériatrique

Un équipement mieux adapté aux besoins des personnes âgées dépendantes

 Le tout nouveau pôle gériatrique qui verra le jour d’ici à la fin 2015 prendra le relais d’un équipement vieillissant réparti pour l’heure dans trois bâtiments (1) « Ce sont des locaux anciens, rénovés au fil des ans, qui ne répondent plus à la qualité d’accueil requise pour ce type d’établissement, confie Rolande Chauvet directrice adjointe du Pôle de gériatrie. D’autre part, ils présentent des caractères de vétusté tant sur le plan fonctionnel que technique et sont difficilement adaptables aux nouvelles normes. » La construction d’un pôle unique de gériatrie est apparu comme la solution la plus adaptée pour répondre au mieux aux besoins des personnes âgées dépendantes du bassin de population châtelleraudais. Il regroupera les trois structures actuelles sur le site même de l’hôpital. Après étude des trois projets en lice, le choix du prestataire a eu lieu en avril dernier. La phase de finalisation du projet et de demande du permis de construire se déroulera jusqu’en septembre. Les travaux s’étaleront ensuite d’octobre 2013 à novembre 2015 pour un budget d’opération, toutes dépenses confondues, de 35 millions d’euros, hors renouvellement des équipements.

 

Tous les services des secteurs EHPAD et soins de longue durée seront regroupés en un bâtiment unique sur deux étages. « L’ensemble aura la forme d’un village avec des maisonnées et sera très bien intégré dans le site hospitalier, commente Rolande Chauvet. Les résidents disposeront tous de chambres individuelles avec des espaces de vie en relation avec des jardins ou des terrasses. Avec 305 lits, le pôle affichera la même capacité que dans la configuration actuelle. Mais chaque unité comptera vingt-cinq lits au maximum, contre quarante actuellement. » Plus confortables, largement éclairés, ces nouveaux locaux ont également été pensés pour les familles des résidents. Des petits salons seront notamment à la disposition des accompagnants. Le pôle disposera également d’une entrée distincte de l’hôpital. « Ce nouveau cadre contribuera à améliorer les conditions de travail des personnels et le confort des résidents. En outre, ces locaux ont été pensés pour faire face à l’évolution des besoins de la population âgée en termes de soins et de dépendance.».

 

 

(1) Maison médicale et Les Lilas au centre hospitalier, La Musardine en centre-ville.

Consultations externes

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Un lieu unique au service des patients

Ouvertes début avril, les nouvelles consultations externes du centre hospitalier de Châtellerault offrent un service particulièrement adapté aux patients non hospitalisés. « L’organisation des consultations externes datait de 2001, au moment de l’ouverture du centre hospitalier, rappelle Laurent Moura, directeur des soins. Depuis deux ans, avec l’arrivée de chirurgiens en urologie, chirurgie viscérale et orthopédie, nous avons adapté notre offre de soins afin de répondre aux mieux aux besoins des patients de notre bassin de population. L’enjeu pour l’hôpital était de mettre à leur disposition un panel complet de spécialités en consultations externes. »

Une démarche qui s’est accompagnée de la création d’un lieu unique. Situé au rez-de-chaussée du centre hospitalier, cet espace convivial a été conçu afin de simplifier l’accès pour les patients non hospitalisés « Jusqu’alors, seules les consultations de chirurgie étaient centralisées, rappelle Laurent Moura. Les restructurations de l’établissement rendues nécessaires par cette évolution ont demandé 12 mois de travaux pour un budget de 2,770  millions d’euros toutes dépenses confondues. Agrandissement en chirurgie viscérale et orthopédique, création en urologie, centralisation en médecine, offrant plus de place, de confidentialité et des délais de rendez-vous raisonnables : Nous proposons ainsi aux patients un véritable pôle dédié aux consultations externes. »


Une enquête sur la satisfaction des usagers

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Du 29 avril au 23 juin, le centre hospitalier va participer à une opération nationale de mesure de la satisfaction des usagers. « Cette  démarche  s’appuie  sur  une  enquête  téléphonique  réalisée des telle  enquête  avait  déjà  été  menée  par  le  Ministère  de  la  santé  en  2011,  à  titre  expérimental,  et  l’hôpital  de  Châtellerault  y  avait  participé  avec  des  résultats  extrêmement  positifs indique Sylvie Richard, directrice adjointe du centre hospitalier.

Si  cette  démarche  d’évaluation demeure  encore  facultative  cette  année,  le  CH  de  Châtellerault souhaite  s’y  associer  pleinement.  L'objectif  est  de  disposer  d'indicateurs  afin  d'apprécier  la satisfaction  des  patients  hospitalisés  au  moins  48  heures  en  médecine,  chirurgie  et  obstétrique. » Certains services, tels que les urgences ou les soins de suite, ne sont ainsi pas concernés. D'autre part, l'enquête a la particularité d'être menée 3 à 5 semaines après l'hospitalisation.

« L’enquête  sera  mise  en  œuvre  par  un  institut  de  sondage  sélectionné  par  notre  établissement dans le cadre des marchés publics, après mise en concurrence, » précise Sylvie Richard. Un panel de 120 patients volontaires se verra proposer une série de 33 questions qui balayeront tout leur parcours de soin. Les résultats seront communiqués au Ministère de la santé. « Ils seront également disponibles  sur  notre  site  Internet, ajoute Sylvie Richard. Cette  approche  nous  permettra  d'avoir
un  indicateur  de  suivi  régulier,  en  complément  de  notre  questionnaire  de  sortie.  Nous  pourrons ensuite des  démarches  en  cours.  C'est  également  une  manière  de  donner  aux  patients  des  garanties supplémentaires sur le niveau de qualité des prestation assurées par leur hôpital. »

Un laboratoire d'analyses médicales moderne

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Un laboratoire d'analyses médicales moderne

Structure essentielle pour le bon fonctionnement de l’établissement, le laboratoire prend en charge l'ensemble des examens de biologie médicale demandés par les services de l'hôpital. « Ces examens couvrent différentes disciplines, de la biochimie à la microbiologie en passant par l'hématologie, précisent Brigitte Chardonnet, biologiste chef de service et Pierre Palmer, biologiste responsable de l’assurance qualité. La plupart sont réalisés sur place. Certains examens très spécialisés sont transmis à des laboratoires extérieurs. ». Notre laboratoire assure également la délivrance des produits sanguins transfusés dans l'établissement. Il est également organisé pour réaliser des prélèvements sanguins ou bactériologiques pour tout patient muni d’une prescription.

 

Ouvert 24 h sur 24, 7 jours sur 7, le laboratoire contribue à la permanence de l’activité de l’hôpital. Entre 200 et 250 dossiers sont ainsi traités par jour. L'activité est assurée par une équipe de 16 techniciens de laboratoire, 3 biologistes, 2 secrétaires et la cadre du service.

Notre laboratoire est actuellement engagé dans une démarche qualité en vue de l'obtention d'une accréditation qui deviendra obligatoire dans les années à venir. « C'est un processus long et lourd à gérer, commentent Pierre Palmer et Brigitte Chardonnet. L'accréditation vise avant tout au renforcement de la traçabilité et du niveau d'exigence par rapport à des normes officielles de qualité. Nous avons la chance de travailler avec un équipement performant et régulièrement renouvelé. De plus, les résultats des examens sont transmis aux prescripteurs par voie informatique à l’aide de connexions sécurisées, à la fois pour les patients hospitalisés et ceux suivis en ville. ».

Consultations mémoires

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A l'écoute des pathologies dégénératives

 

 Depuis 2002, notre centre hospitalier a mis en place des consultations mémoire. Animées par les Dr Éric Desforges et Sylvie Cervi, assistés de Sonia Fougère, neuro psychologue et de Marie Charron psychologue, elles se déroulent à la maison médicale. « Les consultants sont des personnes qui se plaignent de leur mémoire. Plus largement ils souffrent de troubles cognitifs divers : baisse de l'attention, ralentissement intellectuel, manque du mot, précise le Docteur Éric Desforges. Nous accueillons des patients de tous âges. Le plus grand nombre de consultations concerne des personnes ayant plus de 75 ans. Il faut savoir qu'à partir 70 ans, 70 % des personnes se plaignent de leur mémoire. Sur ce nombre, seul 5 % sont atteints de maladie d'Alzheimer.»

 Les pathologies diagnostiquées peuvent être très diverses. Un bon nombre se retrouvent sur le vocable de maladie d’Alzheimer et maladies apparentées qui comprennent par exemple des maladies neurodégénératives ou neurovasculaires. « Nous accueillons les consultants cinq demi-journées par semaine. Dans un premier temps, la prise de rendez-vous se fait sur prescription du médecin traitant. » La consultation consiste en un entretien avec le patient puis sa famille et se poursuit avec la réalisation d’une série de tests. Des examens complémentaires, en particulier d’imagerie cérébrale, sont fréquemment nécessaires, ainsi qu’un bilan neuro psychologique approfondi. « 30 % des cas nécessite un bilan complet avec d’autres examens para cliniques qui pourra être réalisé sur une journée à l’Hôpital de Jour Gériatrique. Par la suite, bien sûr, un suivi médical régulier est proposé. ».

 Cette consultation est labellisée depuis 2012, ce qui va permettre aux équipes de Châtellerault et du CH de Loudun de travailler sur un projet commun au bénéfice des patients du territoire Nord Vienne.